Arunachala, la montagne sacrée.

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dimanche 25 mai 2008

Une supernova filmée pour la première fois dès son début

"Nous étions au bon endroit, au bon moment, avec les bons télescopes, et nous avons été spectateurs de l'Histoire." L'astronome américaine Alicia Soderberg peut remercier la chance qui lui a permis, le 9 janvier, de filmer pour la première fois une supernova, l'explosion finale d'une étoile massive, depuis son tout début. Comme ses collaborateurs et elle le rapportent dans la revue Nature du 22 mai, c'est par le plus grand des hasards que l'événement a pu être observé.
Les chercheurs avaient pointé les instruments du télescope spatial Swift (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie) sur la galaxie NGC 2770, située à quelque 90 millions d'années-lumière, dans la constellation du Lynx. Ils voulaient y étudier les restes d'une autre supernova lorsqu'une bouffée d'énergétiques rayons X envahit les images envoyées par Swift. L'événement dure une poignée de minutes. Un peu plus d'une heure après, Swift observe une contrepartie de l'événement, non plus dans le segment du spectre électromagnétique correspondant aux rayons X, mais dans les ultraviolets et la lumière visible. Comprenant la signification de ce qui était en train de se dérouler, Alicia Soderberg monte sur-le-champ une campagne internationale, incluant plusieurs instruments très performants comme le télescope spatial Hubble ou le grand télescope Keck-I, à Hawaï.Comme l'explique Peter Meszaros, qui dirige l'équipe Théorie de la mission Swift, l'un des enseignements les plus fascinants de ce phénomène cosmique ultraviolent est qu'une partie du matériau éjecté lors de l'explosion de l'étoile "a atteint des vitesses allant jusqu'à 70 % de la vitesse de la lumière", soit 210 000 km/s et bien plus que ce qui avait été observé jusqu'alors. Selon Alicia Soderberg, cet événement devrait devenir, pour les astronomes, "la pierre de Rosette des études sur les supernovae pour les années qui viennent".

Pierre Barthélémy

Article paru dans l'édition du Monde du 24.05.08.

jeudi 15 mai 2008

Amen

Le mouvement du Soleil dans la Voie Lactée déclenche régulièrement un mouvement de comètes en direction du système solaire interne, la périodicité du phénomène coïncidant avec les extinctions de masse de la vie sur Terre. Tel est le résultat d’une étude menée par les scientifiques du Centre d’Astrobiologie de Cardiff (Royaume-Uni). Elle suggère ainsi l’existence d’un lien entre bombardement par les comètes et mouvement à travers la galaxie.

Les chercheurs ont construit un modèle informatique du mouvement de notre système solaire et trouvé qu’il « rebondissait » vers le haut et vers le bas à travers le plan de la galaxie. A mesure que l’on traverse la partie la plus dense du plan, les forces gravitationnelles des nuages de gaz et de poussière environnants délogent les comètes de leur trajectoire. Celles-ci plongent alors dans le système solaire, certaines d’entre elles entrant en collision avec la Terre.

L’équipe de chercheurs a trouvé que le système solaire traversait le plan galactique tous les 35 à 40 millions d’années. Les indications apportées par les cratères sur Terre suggèrent par ailleurs que celle-ci subit un plus grand nombre de collisions tous les 36 millions d’années approximativement. Il s’agit d’une remarquable correspondance entre ce qui est observé au sol et ce qui est attendu au niveau galactique, note le professeur William Napier, du Centre d’Astrobiologie de Cardiff.












Les périodes de bombardement par les comètes coïncident aussi avec les extinctions de masse, telle que celle des dinosaures, il y a 65 millions d’années. Notre position actuelle dans la galaxie suggère que nous sommes très proches d’une nouvelle période de ce genre.

L’effet de « rebond », cause possible de la disparition des dinosaures, pourrait aussi avoir aidé la vie à s’étendre. Les scientifiques suggèrent que l’impact aurait projeté des débris contenant des micro-organismes dans l’espace et à travers l’Univers.

Il s’agit d’un article important qui place l’interaction comète-vie sur une base ferme, et dévoile un mécanisme par lequel la vie est susceptible d’être dispersée à l’échelle galactique, déclare Chandra Wickramasinghe, directeur du Centre.


Source : © Centre International de Recherche Scientifique

dimanche 11 novembre 2007

Une des plus anciennes cartes du ciel

Une tablette en ivoire vieille d'au moins 32 000 ans, découverte dans la région Alb-Danube (Allemagne), pourrait s'avérer contenir l'une des plus anciennes représentations d'étoiles. Il s'agit d'une petite plaque rectangulaire en ivoire de mammouth comprenant une figure anthropoïde et des encoches. Ces dernières sont au nombre de 86. Une partie d'entre elles est taillée sur la face où est sculptée la forme anthropoïde, plus précisément sur les côtés de celle-ci, et l'autre partie sur la face arrière. Les bras sont levés comme ceux d'une personne en position d'adoration. La jambe gauche est plus petite que la droite et la taille très étroite. Telles sont quelques-unes des indications fournies par Michael Rappenglück, qui a mené les recherches et qui est déjà renommé pour avoir mis à jour des représentations d'étoiles dans l'art préhistorique.

La forme anthropoïde correspond, selon lui, à un dessin de la constellation d'Orion. L'appendice présent entre les deux jambes représenterait une créature stellaire phallique, dans la droite ligne des conceptions anciennes d'après lesquelles Orion serait l'agent de la fertilité cosmique et de l'insémination céleste de la Terre. Cette interprétation permettrait d'expliquer la signification des 86 encoches. Ce nombre correspondrait non seulement au nombre de jours durant lesquels Betelgeuse, une des plus célèbres étoiles d'Orion, est visible, mais aussi au nombre de jours à soustraire d'une année pour atteindre la durée moyenne d'une grossesse. Les 86 encoches représenteraient par conséquent un calendrier de grossesse.

L'artisan de cette œuvre aurait appartenu aux Aurignaciens du Paléolithique supérieur, peuple dont le nom provient d'un abri sous roche se trouvant à Aurignac, dans les Pyrénées. Ce peuple est plus connu pour avoir supplanté les hommes de Néanderthal et donné les plus anciennes peintures rupestres de l'Europe de l'Ouest, auxquelles appartiennent celles de la célèbre grotte de Chauvet.

mardi 6 novembre 2007

La comète Holmes est visible à l'oeil nu

La comète Holmes peut être observée dans la zone de la constellation de Persée, au nord-est, juste après minuit, depuis le Texas
Une comète qui a commencé à briller de manière inexplicable ces deux dernières semaines et qui est désormais visible à l'œil nu attire l'intérêt des professionnels et des amateurs.

La comète est en train d'exploser et son corps, nuage de poussières et de gaz illuminés par le soleil, a grossi au point de dépasser la taille de Jupiter.
Elle manque d'une queue habituellement associée à un tel corps céleste, mais peut être vue dans le quartier nord-est du ciel, au sein de la zone de la constellation de Persée, comme un point flou de lumière flou aussi brillant que les étoiles dans la Grande Ourse, étonnante surprise céleste.

Jusqu'au 23 octobre, elle était restée visible des seuls astronomes munis d'une lunette, mais dans la nuit de lundi, elle a subitement explosé et s'est largement étendue.

C'est une explosion similaire qui, en 1892, avait conduit à sa découverte par Edwin Holmes.

Rien de comparable n'a pu être observé depuis l'écrasement de la comète Shoemaker-Levy sur Jupiter en 1994.

Les scientifiques imaginent que la comète a explosé en raison de cavités dans son noyau, lui donnant une structure semblable à celle d'un nid d'abeilles. Leur affaissement ayant exposé la glace intérieure de la comète au soleil, celui transformant la glace en gaz.
Ce qui arrive aux comètes passant près du soleil reste inattendu, et dans ce cas, au lieu d'unnuage et d'une queue, nous observons une bulle de gaz en pleine expansion.

Personne ne sait exactement combien de temps le phénomène restera observable ni la durée de vie de la comète, mais certains le chiffrent en semaines ou en mois.

vendredi 2 novembre 2007

Découverte d’un grand nombre de trous noirs

Les astronomes ont mis à jour l’existence de centaines de trous noirs cachés à l’intérieur de galaxies poussiéreuses situées à des milliards d’années-lumière. Ces trous noirs massifs, en développement, découverts grâce aux télescopes spatiaux Chandra et Spitzer, représentent une large fraction d’une population passée jusqu’à maintenant inaperçue. Les recherches amènent à considérer qu’il devait y avoir des centaines de millions de trous noirs additionnels se développant dans notre jeune Univers, faisant plus que doubler la quantité totale connue à cette distance.

Les trous noirs actifs supermassifs étaient partout dans l’Univers primitif, indique Mark Dickinson, du National Optical Astronomy Observatory (Tucson, Arizona). Le sommet de l’iceberg avait été auparavant aperçu lors des recherches relatives à ces objets, et maintenant l’on peut voir l’iceberg lui-même, précise-t-il.

Ces recherches constituent par ailleurs le premier témoignage selon lequel la plupart des galaxies massives de l’Univers distant, sinon toutes, lors de leur jeunesse, construisaient d’énormes trous noirs en leur cœur. Pendant des décennies, une large population de trous noirs était considérée comme manquante. Ces structures hautement énergétiques appartiennent à une classe de trous noirs appelés quasars.
Un quasar consiste en un nuage de gaz et de poussière en forme d’anneau entourant et alimentant un trou noir supermassif. A mesure que le gaz et la poussière sont dévorés par le trou noir, est émis un rayonnement X. Ce rayonnement X peut être détecté sous forme de lueur générale dans l’espace. Souvent les quasars en tant que tels ne peuvent être observés directement en raison de la poussière et du gaz qui les cachent.

Les scientifiques avaient entrepris d’étudier 1.000 galaxies poussiéreuses massives grandes génératrices d’étoiles considérées comme étant dépourvues de quasars. Les galaxies étaient de la même masse que la Voie Lactée, mais irrégulières dans leur forme. Situées à une distance allant de 9 à 11 milliards d’années-lumière, elles existaient à l’époque du jeune Univers, lorsque celui-ci avait entre 2,5 et 4,5 milliards d’années.

Lorsque les astronomes observèrent plus précisément ces galaxies avec le télescope Spitzer, détecteur de rayonnement infrarouge, ils notèrent qu’environ 200 galaxies émettaient une quantité inhabituelle de lumière infrarouge. Les données relatives au rayonnement X, recueillies par Chandra, ont révélé que les galaxies abritaient des quasars en abondance. Les scientifiques pensent désormais que les quasars chauffent la poussière au sein de leur nuage environnant en forme d’anneau, libérant l’excès de lumière infrarouge.

Les chercheurs ont ainsi trouvé la majeure partie da la population de quasars cachés dans le jeune Univers. Auparavant, seulement les plus énergétiques et rares de ces trous noirs cachés étaient observés à ces débuts.

L’étude, publiée en novembre dans l’Astrophysical Journal, a été dirigée par Emmanuelle Daddi, du Commissariat à l’Energie Atomique (France).

lundi 1 octobre 2007

dimanche 30 septembre 2007

La formation des premières étoiles

Une nouvelle vision de la formation des premières étoiles, il y a 13 milliards d’années de cela, se dégage d’une étude menée par des physiciens de l’Université de Durham. Il apparaît que la naissance des premières étoiles dépend de manière décisive de la nature de la matière noire, matière étrange qui compose la majeure partie de la masse de l’Univers. La découverte pourrait entraîner une meilleure appréhension de la matière noire, qui demeure un mystère depuis qu’elle a été découverte il y plus de 70 ans. Les recherches suggèrent en outre que certaines des toutes premières étoiles à s’être formées continueraient leur existence aujourd’hui autour de nous, dans la Voie Lactée. Ces recherches remettent en question la vision conventionnelle de la naissance des premières étoiles.

La formation des structures primitives de l’Univers implique une interaction entre les particules élusives : la « matière noire ». Bien que l’on en sache très peu sur sa nature, les indications de sa présence sont nombreuses, des observations des galaxies aux amas de galaxies, et à l’Univers entier.

Après le Big Bang, l’Univers était pour l’essentiel « lisse », avec quelques variations dans la densité de la matière. Ces variations s’accentuèrent sous l’effet des forces gravitationnelles agissant sur les particules de matière noire qu’elles contenaient. Il est possible que les gaz fussent alors attirés dans les structures en formation, conduisant à la formation des toutes premières étoiles, environ 100 millions d’années après le Big Bang.

Afin de mener leurs recherches, les scientifiques ont utilisé un modèle informatique sur la base de modèles acceptés aussi bien ceux de matière noire «froide » que de matière noire «chaude». Il s’avère, sur la base du modèle informatique, que dans le cas de particules de matière noire froide, se mouvant lentement, les premières étoiles se sont formées isolément, avec une seule masse stellaire importante en formation par concentration sphérique de matière noire en développement. Par contre, dans le cas d’une matière noire chaude, se mouvant plus rapidement, un plus grand nombre d’étoiles de différentes tailles se forment en même temps en un grand jaillissement de formation d’étoiles. Ces jaillissements interviennent en longs et fins filaments. Ceux-ci auraient mesuré 9000 années-lumière de long, ce qui correspond à un quart de la taille de la Voie Lactée aujourd’hui, indique le Dr Liang Gao,un des participants à l’étude.

Les étoiles qui se forment au sein de la matière noire froide sont massives. Plus une étoile est massive plus sa durée de vie est courte. Ainsi, ces grandes masses d’étoiles n’auraient pas perduré jusqu’à aujourd’hui. Le modèle de matière noire chaude prédit la formation d’étoiles tant de faibles masses que de masses importantes. Les étoiles de faibles masses auraient survécu jusqu’à nos jours.

Les chercheurs apportent en outre de nouveaux éléments en ce qui concerne la manière dont les trous noirs auraient pu se former. La plupart des galaxies abritent en leur centre un trou noir supermassif, dont la masse peut dépasser un milliard de fois celle du Soleil. Ils formulent l’hypothèse selon laquelle la collision entre étoiles au sein des filaments denses dans le scénario de la matière noire chaude a conduit à la formation des embryons de tels trous noirs.

Le Dr Tom Theuns, participant à l’étude, indique que les résultats soulèvent, à partir de l’étude des plus vieilles étoiles, l’espoir d’une meilleure compréhension de la nature de la matière noire.

Source : © Centre International de Recherche Scientifique

jeudi 27 septembre 2007

J.C. Van Damme

J'adore les cacahuetes. Tu bois une biere et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuetes. Les cacahuetes c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuetes, it's a really strong feeling. Et apres tu as de nouveau envie de boire de la bière. Les cacahuetes c'est le mouvement perpétuel à la portée de l'homme.

dimanche 23 septembre 2007

Echelles

(sur la dernière, chaque point lumineux correspond à un amas de galaxies...)

dimanche 26 août 2007

Du lourd, mais vide

Les astronomes ont trouvé un énorme trou dans l’Univers, de presque un milliard d’années-lumière de large, vide de matière normale comme des étoiles, des galaxies, de gaz, et de la mystérieuse et invisible "matière noire". Alors que des études précédentes avaient montré des trous, ou des vides, dans la structure à grande échelle de l’Univers, cette nouvelle découverte les fait paraître tout petit.

"Non seulement personne n’avait jamais trouvé un vide aussi grand, mais nous n’avions jamais même prévu d’en trouver un de cette taille," commente Laurent Rudnick (University of Minnesota). Rudnick, avec Shea Brown et Liliya R. Williams, également de l’Université du Minnesota, ont rapporté leurs résultats dans un papier accepté pour publication dans Astrophysical Journal.

Les astronomes savaient depuis des années que, sur de grandes échelles, l’Univers a des vides en grande partie dénués de matière. Cependant, la plupart de ces vides sont beaucoup plus petits que celui trouvé par Rudnick et ses collègues. De plus, le nombre de vides découverts diminue lorsque la taille augmente.

"Ce qui nous avons trouvé n’est pas normal, basé sur les études d’observations ou sur les simulations sur ordinateur de l’évolution à grande échelle de l’Univers," ajoute Williams.

Les astronomes ont tiré leur conclusion en étudiant des données du NVSS (NRAO VLA Sky Survey), un projet qui image le ciel entier visible avec le radio télescope VLA (Very Large Array) de la NRAO (National Radio Astronomy Observatory). Leur étude minutieuse des données du NVSS a montré une diminution remarquable dans le nombre de galaxies dans une région du ciel dans la constellation de l’Eridan (Eridanus).

"Nous savions déjà qu’il y avait quelque chose de différent au sujet de cette tache dans le ciel," ajoute Rudnick. La région avait été surnommée "WMAP Cold Spot", la "Tache Froide de WMAP," parce qu’elle sortait de l’ordinaire dans une carte du rayonnement de fond de micro-onde cosmique (CMB, pour Cosmic Microwave Background) faite par le satellite WMAP (Wilkinson Microwave Anisotopy Probe), lancé par la NASA en 2001. Le CMB, les faibles ondes radio qui sont le rayonnement restant du Big Bang, est la première "image de bébé" disponible de l’Univers. Les irrégularités dans le CMB montrent les structures qui ont existé seulement quelques cent mille années après le Big Bang.

Le satellite WMAP a mesuré des différences de température dans le CMB qui sont seulement de l’ordre du millionième de degré. La région froide dans l’Eridan a été découverte en 2004.

Les astronomes se sont demandés si la tache froide était intrinsèque au CMB, et en conséquence indiquait une certaine structure dans le jeune Univers, ou si elle pouvait être provoquée par quelque chose de plus proche à travers lequel le CMB a dû passer sur son trajet vers la Terre. La découverte de la pénurie de galaxies dans cette région en étudiant les données du NVSS a résolu cette question.

"Bien que nos résultats étonnants aient besoin de confirmation indépendante, la température légèrement plus froide du CMB dans cette région semble être provoquée par un énorme trou exempt de quasiment toute matière à approximativement 6-10 milliards d’années-lumière de la Terre," ajoute Rudnick.

Comment un manque de matière peut provoquer une température plus froide dans le rayonnement restant du Big Bang vu depuis la Terre ?

Les photons du CMB gagnent un peu d’énergie quand ils traversent une région de l’espace peuplée de matière. Cet effet est provoqué par l’énigmatique "énergie sombre" qui accélère l’expansion de l’Univers. Ce gain dans l’énergie du photon fait que le CMB semble légèrement plus chaud dans cette direction. Quand les photons traversent un désert vide, ils perdent un peu d’énergie de cet effet, et ainsi le rayonnement CMB passant par une telle région semble plus froid.

L’accélération de l’expansion de l’Univers, et par conséquent l’énergie sombre, a été découverte il y a moins d’une décennie. Les propriétés physiques de l’énergie sombre sont inconnues, bien que ce soit de loin la forme la plus abondante d’énergie dans l’Univers aujourd’hui. L’étude de sa nature est l’un des problèmes actuels les plus fondamentaux en astrophysique.

Source : Gilbert Javaux - PGJ Astronomie
http://www.bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=51850

lundi 2 juillet 2007

samedi 2 juin 2007

dimanche 8 avril 2007

mercredi 4 avril 2007